Il est temps......
Il est temps......
Il était une fois une petite poussière si petite qu'elle voyageait au gré des courants d'air...
Le début de ses aventures avait commencé dans une petite demeure dans laquelle vivait une vieille dame qui se sentait très seule et qui passait beaucoup de temps à dépoussiérer ...
Petite poussière passait la plupart de son temps cachée dans la maison afin d'échapper au chiffon de cette femme.
Personne ne venait jamais dans cette maison et le manque de vie laissait à petite poussière peu d'occupation, elle passait son temps sous le lit ou parfois encore au dessus du radiateur ou l'hiver il faisait bien chaud...
Un jour de grand vent, un visiteur vint à perturber la vie bien réglée de la vieille dame en tapant à la porte avec une vigueur qui fit trembler toute la maison. Lorsque la propriétaire ouvrit, un courant d'air fit s'échapper petite poussière qui tomba comme par enchantement sur une feuille sèche bien décidée à voyager un peu...
Et à ce moment là , la vie de petite poussière pris un nouveau départ
à suivre....
LUI :
Y a que toi qui compte
Mais....c'est vrai!! tu vois l'autre soir dans le restaurant....si tu m'avais dit "je le sens pas on s'en va"....je t'aurai suivi, sans l'ombre d'un doute!! car ce qui compte, c'est
toi.....nous.......Dans ton lit, dans une salle de ciné, au cours de danse, au resto, chez moi, peu m'importe
le dénominateur commun....c'est toi!!
Mais aussi... :
Elle :
Je ne sais dire si mon choix est le bon mais l'idée de nous avoir abimé m'est insupportable. Je suis suis devant chez toi.. tu n'es pas là. J'ai pensé que nous voir qques minutes aurait pu nous permettre de retrouver un peu le sourire, c'etait un peu egoise, j'avais juste peur de ne pas fermer les yeux ce soir. Tant pis pour moi je repars... je suis une tro pgrande reveuse , mauvais scenario. Je capitule. Je n'ai d'autre choix. Dors bien.
Elle
désolée pour ta crève, désolée pour hier aussi . Je t'aime, tu es. C'ets moi qui m'y suis mal prise; Je m'en veux tu ne peux t'imaginer. Soignes toi bien.
Je t'aime et je ne voudrais pas que ça finisse . Est ce que nous dinons ensemble demain ?
Je pose derrière moi ce sac qui fut trop lourd et prend ta main en fermant les yeux
Je te laisse seul guide de mon amour en écoutant ta voix me rassurant de ses mots
Je prends confiance, me sens sereine, j'y arrive , c'est une victoire sur moi...
Mais quand le doute arrive tout chavire... je délire, nous abime...
Je t'aime, je t'aime et je t'aime
et mon coeur est meurtri
je t'aime, je t'aime, je t'aime
pardonne moi
Il y a quelques jours, au volant de ma voiture, je regardais dans ce ciel couvert un immense et magnifique arc en ciel...
Je sentais en moi un certain bien être, et pensais à ce fait nouveau qui venait ajouter une lumière particulière à cette journée.
J'étais pleine d'espoir et me sentais sereine.
Je me disais que de cet instant, pourrait commencer une histoire, peut être pourrais je faire naitre un roman qui commencerait par cet instant particulier où j'ai trouvé cet arc en ciel si
joli..... Je pourrais y raconter l'histoire d'une femme qui se relève, qui a décidé ne pas laisser ses doutes la ronger et d'aller de l'avant en faisant confiance.
Je vais donc commencer cette histoire...
Je décidais de prendre un billet d'avion au hasard, vers une destination qui me couterait peu et qui m'apporterait beaucoup ! Choix pas si facile.. Je fouillais durant des heures sur les pages du
net le voyage qui me correspondrait et fini par trouver la destination de mon choix : Cuba !
Quelques semaines plus tard, je déposais les enfants à l'école, les serrant fort dans mes bras , culpabilisant de les laisser là mais en même temps me rassurais en ne perdant pas de vue qu'à leur
tour ils partiraient bientôt au ski sans moi lors d'un séjour en colonie de vacances..
Après des embrassades qui n'en finissaient pas, mes parents eurent la gentillesse de me récupérer afin de me déposer quelques minutes plus tard à l'aéroport.
Il y a quelques minutes déjà que j'attendais dans la file d'embarquement, agacée par la lenteur car trop impregnée par le rythme soutenu de mes journées que je vivais à chaque instant et depuis trop longtemps, comme une course après la montre... tout à coup, un sourire particulièrement emprunt de vie vint me sortir de mon agacement.
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